RENCONTRES LITTÉRAIRES  >  FESTIVAL ITINÉRANCES PLURIELLES

> Festival Itinérances plurielles

Ce nouveau festival biannuel itinérances plurielles, mené en co-construction avec les acteurs culturels de la région (Médiathèques Départementales du Nord et du Pas-de-Calais, Communautés de Communes), se déploie sur l’ensemble du territoire des Hauts-de-France comme un programme de rencontres transversales, littéraires et artistiques, en présence d'invités dont les pratiques créatrices convergent invariablement vers le mot et le verbe. Deux semaines durant, une en début d'année et une au mois d’octobre, écrivains, éditeurs, traducteurs, illustrateurs, compositeurs, musiciens ou cinéastes sillonneront la région pour conjuguer leurs voix, croiser leurs regards, confronter leurs expériences et faire découvrir aux publics la pluralité des dimensions que peuvent prendre les textes et les livres et pour prolonger la résonance de ces moments de partages entre artistes, habitants, histoires et territoires. De bibliothèques en médiathèques et d’établissements scolaires en structures pénitentiaires, ces rendez-vous mobiles, décentralisés et « Hors les murs » alterneront discussions et débats, ateliers d’écriture et de créations, mises en voix, concerts littéraires, projections.

Rencontres avec le poète et écrivain Alexis GLOAGUEN du 17 au 22 Octobre 2022

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Alexis GLOAGUEN

Écrivain breton, il est l'auteur de récits de voyages en Amérique du nord, en France et Grande Bretagne, fondés sur l’observation des villes, des Hommes et de la nature. Les trois recueils Écrits de nature (éditions Maurice Nadeau) proposent une série de portraits d’oiseaux saisis dans leurs paysages. Il a aussi publié, toujours chez Maurice Nadeau, Les Veuves de verre (2010) et Digues de ciel (2014) que complète Rues de Mercure (éditions Diabase, 2020). Tel un explorateur éveillé, l’auteur chemine dans les esprits des paysages et des humains en poète musicien. Sa réflexion, nourrie d’éléments glanés, nous propose d’aller voir de l’autre côté des apparences. Son dernier texte, Surgies (Diabase, 2022), est un livre de compagnonnage avec la nature et avec le théâtre des hommes qui font l’Histoire.

 

Alexis Gloaguen est né le 19 avril 1950 à Plovan (Finistère). Il passe une grande partie de son enfance en Nouvelle-Calédonie (à Lifou, l’une des îles Loyauté) où lui vient le goût de la nature primitive. Rentré à Brest, il y mène ses études secondaires et, après avoir été titularisé comme instituteur, entame en 1970 des études de philosophie à l’Université de Bretagne Occidentale, lesquelles sont achevées à Clermont-Ferrand où il obtient le CAPES. Il enseigne cette discipline à Quimper, à Lannion, puis à Vannes de 1978 à 1992. En 1979-1980, il fait de fréquents voyages en Cornouailles britanniques où il écrit sur les insectes et l’archéologie industrielle. Ces recherches fournirent la matière de Traques passagères (Calligrammes, 1989). En 1980-1981, il prend une année sabbatique pour écrire dans le nord de Ecosse ce qui deviendra Le Pays voilé (Calligrammes, 1990), récit de parcours au long des estuaires et dans les montagnes où il bivouaque, étudiant la flore et la faune sauvage. Les années 1980 sont largement consacrées à écrire sur la peinture et la gravure, à la suite de rencontres avec des artistes marquants dans ces domaines, ce qui permettra de nombreux et fructueux échanges.

 

A partir de 1987, il s’installe avec sa femme, Marie-Pierre, et leurs quatre enfants à Séné (Morbihan). Parcourant les chemins de cette commune d’anciens marais salants, il écrit La Folie des saules (Calligrammes, 1992), trois récits consacrés aux étangs et à la nuit. En 1992, il part avec sa famille à Saint-Pierre et Miquelon pour lancer le Francoforum, nouvel institut de langue française tourné vers le Canada et les Etats-Unis. Il en est, pendant huit ans, le premier directeur et, par une action constante en faveur de la francophonie, participe à la diversification économique de cet archipel de l’Atlantique-Nord après le moratoire sur la pêche à la morue en 1992. A ce titre, il fait plusieurs voyages au Canada, aux Etats-Unis et au Japon. C’est durant ces déplacements qu’il écrit, à ses moments perdus, Les Veuves de verre (Ed. Maurice Nadeau, 2010) et Digues de ciel (Ed. Maurice Nadeau, 2014), récits consacrés à sa découverte progressive des grandes villes nord-américaines. Parallèlement, il s’immerge dans la nature subarctique de Terre-Neuve où il étudie les ours (Envol de l’ours, Dana 1998), et fréquente le Grand Colombier, une “île aux oiseaux” au nord de Saint-Pierre (Le Roc et la faille, Blanc Silex 2001), les “ports extérieurs” de Terre-Neuve où l’on ne parvient qu’en bateau (Petit Nord, Citadel Road Editions 2006) et les côtes du Labrador.

Au fil des années, il tâche de rendre compte des liens unissant ces lieux à la parole poétique (L’Heure bleue, Blanc Silex 2004). Il enseigne la philosophie et l’histoire et géographie au lycée Emile Letournel à Saint-Pierre jusqu’en 2010, année où il retourne en France. Juste avant ce retour, le manuscrit Les Veuves de verre est publié par Maurice Nadeau dont la rencontre sera, pour l’auteur, déterminante. Le grand éditeur suit, pas à pas, l’écriture de La Chambre de veille, vécue à Ouessant depuis le sémaphore du Créac’h, durant l’hiver 2010-2011, et dans le cadre d’une résidence d’écrivain de l’association Culture Arts et Lettres des Îles (CALI). Ce livre sortira dans la foulée en 2012 et sera réédité en 2014 avec une postface de Marc Le Gros.

En 2013, dans le cadre d’une autre résidence d’écrivain, organisée par l’association Les Moyens du Bord à Morlaix, il écrit sur les jardins solidaires de cette ville, ce qui donnera lieu à la publication, en partenariat avec le photographe Pierre Pitrou, d’un livre d’artiste, Jardins du premier jour.

 

En 2014 sort aux éditions Maurice Nadeau la suite des Veuves de verre, Digues de ciel, livre d’une tonalité assez différente et qui sera illustré par 22 aquarelles originales de Nono.

En 2017 les éditions Maurice Nadeau entreprennent la publication des Écrits de nature, prévue en trois volumes pour une longueur totale de 900 pages. Chaque volume reprend des titres depuis longtemps introuvables auxquels s’ajoutent de nombreux inédits. Le premier parcourt les horizons du Pays de Galles, du sud-ouest de l’Angleterre et de la Bretagne. Le second (2018) est très largement consacré au nord de l’Écosse avant un retour vers la Bretagne. Le troisième est paru au printemps 2020, il est entièrement consacré à l’Atlantique Nord (Saint-Pierre et Miquelon, Terre-Neuve, Labrador) et à la nature subarctique. Tous sont illustrés avec une justesse magistrale par Jean-Pierre Delapré, un artiste animalier qui, comme l’auteur, travaille sur le motif et à partir de notes de terrain.

 

En 2018, Alexis Gloaguen, sac au dos, a parcouru avec son compère Nono, le dessinateur, les montagnes du Haut Atlas marocain. Il en est ressorti, dans une grande spontanéité, un carnet de voyage, La Vallée des iris, publié par les Éditions Dialogues.

 

En 2020, paraît aux éditions Diabase le dernier volume de sa trilogie sur les grandes villes d’Amérique du Nord : Rues de mercure qui permet à l’auteur d’aller plus loin encore dans son exploration des paysages urbains sur lesquels il jette un regard très personnel et d’une grande intensité.

 

En 2022 vient de paraître aux éditions Diabase Surgies, un livre de compagnonnage avec la nature et avec le théâtre des hommes qui font l’Histoire. Tel un explorateur éveillé, l’auteur chemine dans les esprits des paysages et des humains en poète musicien. Sa réflexion, nourrie d’éléments glanés, nous propose d’aller voir de l’autre côté des apparences.

 

« Nous laissons nos traces, même dans l’eau qui court. Nous la troublons en la franchissant. Avancer dans une rivière, c’est retrouver l’expérience de l’enfance, celle d’avant naître, et rêver d’un placenta aux attributs de préhistoire. C’est se voir, vêtements de couleurs collés au corps, sans la nécessité de se camoufler. Le principal est que la perturbation s’accorde à la bienveillance des éléments. Au lieu de détruire, nous pourrions être ces rêves en translation fluide. »

Se succéderont pour l'écrivain poète, des moments de lectures et d’écriture, des instants de voyages et de nombreuses escales en cafés littéraires, en milieu pénitentiaire, en bibliothèques et en établissements scolaires, à travers les paysages des Hauts-de-France... Une série de rencontres transversales et plurielles qui donnera à l’auteur l’occasion de lancer des passerelles entre l’écrit, la poésie, ses carnets de voyages et de nature et l'art...

LE PROGRAMME DES RENCONTRES DU 17 AU 22 OCTOBRE 2022

) ARRAS : lundi 17/10 à 14h - Café littéraire à la Maison d’Arrêt

) ARRAS : lundi 17/10 à 19h - Café littéraire au Café le Vertigo

) BETHUNE : mardi 18/10 à 14h - Café littéraire à la Maison d'Arrêt

) LILLE : mardi 18/10 à 19h - Café littéraire à la Chouette Librairie

) LONGUENESSE : mercredi 19/10 à 14h30 - Café littéraire au Centre de Détention

) BÉTHUNE : mercredi 19/10 à 19h - Café littéraire au Bar Culturel le Nautilus

) AUBIGNY-EN-ARTOIS : jeudi 20/10 de 13h à 15h – Rencontre & Atelier Poésie au Collège

) WANQUETIN : jeudi 20/10 à 19h – Café littéraire à la Médiathèque

) VALENCIENNES : vendredi 21/10 à 13h45 – Café littéraire à la Maison d’Arrêt

) BUCQUOY : vendredi 21/10 à 19h – Café littéraire à la Médiathèque

) BRAY-SUR-SOMME : samedi 22/10 à 10h – Petit-Déjeuner littéraire à la Médiathèque Le Zèbre

 

Rencontres avec la poète Cécile A.HOLDBAN du 14 au 18 mars 2022

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Après avoir inauguré ce nouveau festival Itinérances plurielles en 2019 avec les auteurs Christian Garcin et Thierry Gillybœuf autour de l’écriture et de la traduction, puis avec l’auteure et éditrice Dominique Brisson et le poète Jacques Darras autour du travail d’éditeur et de la poésie, et enfin de l’auteur dramaturge et comédien Luc Tartar en janvier 2020, Escales des lettres invite la poète, artiste peintre et traductrice Cécile A.Holdban en mars 2022.

Se succéderont pour la poète, des moments de lectures et d’écriture, des instants de voyages et de nombreuses escales en cafés littéraires, en milieu pénitentiaire, en bibliothèques et en établissements scolaires, à travers les paysages des Hauts-de-France... Une série de rencontres transversales et plurielles qui donnera à l’auteur l’occasion de lancer des passerelles entre l’écrit, la poésie, la traduction, et l'art. 
Cécile A. Holdban a déjà conduit des ateliers d’écriture poétique pour des lycéens, ayant donné lieu à un recueil, elle a travaillé avec une classe de 1re scientifique sur la lecture, la compréhension et l’écriture poétique. Elle fait partager aux élèves son expérience d’écriture et de création, sa découverte de la vie et de l’œuvre de poètes femmes, en animant des ateliers, rencontres et lectures autour de ces recherches, qui ont donner lieu, notamment, à une mise en scène théâtrale intégrant les poèmes, ouverte au public.

 

LE PROGRAMME DES RENCONTRES DU 14 AU 18 MARS 2022 

) ARRAS : lundi 14/03 à 14h30 - Café littéraire à la Maison d’Arrêt

) ARRAS : lundi 14/03 à 19h - Café littéraire au Café le Vertigo

) VENDIN-LE-VIEIL : mardi 15/03 à 13h30 - Café littéraire au Centre de Détention

) LILLE : mardi 15/03 à 19h - Café littéraire à la Chouette Librairie

) LONGUENESSE : mercredi 16/03 à 15h - Café littéraire au Centre de Détention

) BÉTHUNE : mercredi 16/03 à 19h - Café littéraire au Bar Culturel le Nautilus

) AUBIGNY-EN-ARTOIS : jeudi 17/03 de 13h à 15h – Rencontre & Atelier Poésie au Collège

) WANQUETIN : jeudi 17/03 à 19h – Café littéraire à la Médiathèque

) VALENCIENNES : vendredi 18/03 à 13h45 – Café littéraire à la Maison d’Arrêt

) BUCQUOY : Vendredi 18/03 à 19h – Café littéraire à la Médiathèque

Cécile A.HOLDBAN

Hongroise d’origine, familière des grandes figures de la littérature anglo-saxonne, sensible aux arcanes de la nature, cette passionnée de botanique est aussi une grande voyageuse dans l’âme, dont les itinérances l’ont conduite en Europe de l’Est, en Amérique du Sud et en Asie. Récompensée par de nombreux Prix, elle a publié ces dernières années aux éditions Arfuyen : Poèmes d’après (2016) et Toucher terre (2018).

Cécile A. Holdban est poète, peintre, traductrice, et coéditrice de la revue en ligne Ce qui reste.
L’écriture, l’expression picturale, le langage, les liens entre les arts et la transmission sont au cœur de sa démarche. Elle pratique la peinture et l’écriture en les faisant dialoguer. Ses recherches se fondent sur l’observation et l’imaginaire de la nature, de l’environnement naturel et de ses langages, du rapport entre paysage visible et invisible. Elle tente de traduire par le langage ou la peinture une résonance entre espace intérieur et espace extérieur. Cela revient aussi à sonder des interrogations humaines, artistiques, philosophiques. Travailler à partir des lignes et des éléments du paysage, avec les mots du poème et ses images, avec de l’eau, des écorces, des pierres, des pigments, du papier. Tenter d’élever des passerelles entre les arts.

Elle a publié plusieurs livres de poèmes, obtenu le prix Yvan Goll 2017 pour son livre Poèmes d’après, contribue régulièrement à diverses revues, et a accompagné une soixantaine de livres d’artistes avec ses aquarelles et encres, en collaboration avec d’autres poètes. Certains de ses textes ont été traduits en hongrois, italien, anglais et bulgare.

Elle anime des ateliers littéraires et artistiques en milieu scolaire et dans des médiathèques, participe régulièrement à des festivals, rencontres et lectures autour de la poésie, et est actuellement en résidence d’écriture au lycée Corot de Savigny-sur-Orge, jusqu’à juin 2019, pour partager avec lycéens et acteurs de la vie culturelle un projet d’écriture autour de la poésie féminine à travers les époques et les cultures. Elle traduit du hongrois, sa langue maternelle, et de l’anglais et codirige la revue Ce qui reste, une revue hebdomadaire en ligne de littérature, art et poésie ( www.cequireste.fr )

Les poèmes de Pierres et berceaux aux éditions Potentilles sont un subtil tissage entre l’âpre dureté de certains aspects de la vie, et une capacité à s’enchanter. Enchantement dans le rapport à la nature, et à l’autre. Il ne s’agit pas de la posture contemplative de qui s’extasie devant un paysage, mais d’un rapport charnel et profond. De la même manière, le rapport à l’autre – tant dans son absence que dans sa présence – est vécu dans une grande intensité. Une voix touchante comme un sourire tendre et généreux où se glisse la tristesse ;  on y effleure une certaine magie.

Poésie :

– Pierres et berceaux, éditions Potentilles, 2021

– Toucher terre, Arfuyen, Paris, octobre 2018
– L’Été, avec des dessins de Bobi+Bobi, Al Manar, Paris, 2017
– Viens dans mon poème, Le Petit Flou, 2017
– Poèmes d’après suivi de La route de sel, Arfuyen, Paris, 2016. Prix Yvan Goll 2017 et Prix du Cénacle européen 2017.
– Une robe couleur de jour (Napszín ruhában), avec les aquarelles de Catherine Sourdillon, La Lune Bleue, Paris, 2016.
– Silence, Carnet de notes et de songe, photographies d’Anne Lise Broyer, poème de Cécile A. Holdban, Sous les glycines, Paris, 2016.
– Un nid dans les ronces, illustré d’encres sumi-e de l’auteur, La Part Commune, Rennes, 2013.
– Ciel passager, L’Échappée Belle Édition, Bagnolet, 2012.

Livres d’artistes :

– Une soixantaine de livres peints et leporellos avec différents poètes et peintres, Jacques Lèbre, Jacques Bibonne, Jean Marc Sourdillon, Jean-François Mathé, Isabelle Lévesque, Emmanuel Merle, Jean-Pierre Chambon, Laurent Albarracin,…

Traductions :

– Weöres Sándor, Filles, nuages et papillons, traduction du hongrois et préface de Cécile A. Holdban, Po&Psy, 2019 (à paraître).
– Howard McCord, Longjaunes et son périple, traduction de l’américain et préface de Cécile A. Holdban et Thierry Gillybœuf, La Barque, Paris, 2019 (à paraître).
– Kosztolányi, Dezső, Venise, traduction du hongrois et préface de Cécile A. Holdban, Cambourakis, Paris, 2017.
– Karinthy Frigyes, Propagande, traduction du hongrois de Cécile A. Holdban, La Part Commune, Rennes, 2016.
– Karinthy Frigyes, Tous sports confondus, traduction du hongrois et préface de Cécile A. Holdban, Le Sonneur, Paris, 2014.
– József Attila, Le Mendiant de la beauté, poèmes traduits du hongrois par Francis Combes, Cécile A. Holdban et Georges Kassai, Le Temps des Cerises, Paris, 2014.

Rencontres avec l'auteur Luc Tartar

> Les rendez-vous > Du 13 au 18 janvier 2020

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Après avoir inauguré ce nouveau festival Itinérances plurielles en 2019 avec les auteurs Christian Garcin et Thierry Gillybœuf autour de l’écriture et de la traduction, puis avec l’auteure et éditrice Dominique Brisson et le poète Jacques Darras autour du travail d’éditeur et de la poésie, Escales des lettres invite en ce début d’année l’auteur, dramaturge et comédien Luc Tartar. Du 13 au 18 janvier se succéderont pour lui des moments de lectures et d’écriture, des instants de voyages et de nombreuses escales en cafés littéraires, en milieu pénitentiaire, en bibliothèques et en établissements scolaires, d’Abbeville à Lille, en passant par Béthune, Bray-sur-Somme, Aubigny-en-Artois, Arras ou encore Valenciennes et Longuenesse... Une série de rencontres transversales et plurielles qui donnera à l’auteur l’occasion de lancer des passerelles entre l’écrit et l’oralité, entre les mots et la scène, en abordant ses romans, ses textes pour le théâtre et son travail d’écriture, notamment Mon Orient Express, un projet ambitieux et novateur sur le thème du phénomène actuel des migrations qu’il entreprend cette année en lien avec des élèves de France et d’Europe.

LE PROGRAMME DES RENCONTRES DU 13 AU 18 JANVIER 2020 :

 

ARRAS : lundi 13 à 19h - café littéraire au Vertigo

LILLE : mardi 14 à 19h - café littéraire à la Chouette librairie

) BÉTHUNE : mercredi 15 à 19h -café littéraire au Nautilus
) SAVY-BERLETTE : jeudi 16 à 18h30 - rencontre à la Bibliothèque

ABBEVILLE : vendredi 17 à 14h -rencontre à la Médiathèque Mallet

) BRAY-SUR-SOMME : samedi 18 à 10h - petit déjeuner à la Bibliothèque

 

Mais aussi en établissements scolaires à Arras et Aubigny-en-Artois et en centres pénitentiaires à Béthune, Longuenesse et Valenciennes...

Retour sur l'édition en 2019 avec Christian Garcin et Thierry Gillyboeuf - documentaire de Thomas Dumont

> Les auteurs reçus aux résidences littéraires itinérantes depuis 1999

Depuis novembre 1999, quarante écrivains (des poètes, des auteurs de polars, des nouvellistes, des romanciers, des auteurs dramatiques, des auteurs jeunesse) ont participé aux Résidences littéraires itinérantes mises en œuvre dans le Nord de la France par Escales des lettres : 

Virginie De Lutis et Lucien Noullez en 1999


Sylvie Granotier et Lucien Suel en 2001


Patricia Nolan et Velibor Colic en 2002


Marie Desplechin et Benamar Médiène en 2002


Isabelle Rossignol et Arnaud Cathrine en 2003


Valérie Rouzeau et Lambert Schlechter en 2003


Lise Martin et Ian Monk en avril 2004


Patrick Bouvet et Pascale Fonteneau en 2005


Fréderic Forte, Jacques Jouet, Hervé Le Tellier et Ian Monk en 2006


Arno Bertina et Tanguy Viel en 2007


Alex Cousseau et Ludovic Degroote en 2008


Stéphanie Ferrat et Caroline Sagot-Duvauroux en 2009


Carole Fives et Carl Norac en 2010


Jakuta Alikavazovic et Martin Page en 2011


Marie Chartres et Fanny Chiarello en 2012


Sylvain Coher et Richard Couaillet en 2013


Emmanuel Darley et Zoé Valdés en 2014


Dominique Fabre et Pascale Fonteneau en 2015


Rouja Lazarova et Sylvain Prudhomme en 2016


Eduardo Berti et Sophie G. Lucas en 2017

 

Christian Garcin et Thierry Gillyboeuf en 2019

 

Dominique Brisson et Jacques Darras en 2019